Le grand siècle

Publié le par remi

J'entends à la télé :


- dans Si Versailles m'était conté de Sacha Guitry, madame de Sévigné, entourée de Racine, Molière et tutti quanti leur lance

Vous savez, Louis XIV, c'est nous.


j'en suis intimement persuadé. Une époque, un prince, ne vaut que par les artistes qui l'illustrent.


 

J'étais, à Prague, devenu l'ami de Boris et un soir de délire nous avions pondu une toile ensemble. J'avais des envies d'exutoire et je lui avais proposé de faire une bataille - nos pinceaux allaient se battrent et nos soldats peints aussi.

 

Genre joute de rap mais sur papier.

 

Une toile de deux metres sur trois.

 

Genre ça mais en beaucoup plus abstrait :

 



c'est un des grands regrets de ma vie. m'être débarassé de cette toile immense et devenue encombrante (et son coloris sang, aggressif et dérangeant).

Boris** est devenu un artiste célèbre et se voit inviter à participer à la renaissance* culturelle de Dubaï par un richissime commanditaire qui le loge, lui et son équipe dans l'hotel dubaïote nec-plus-ultra, le Burj-al-arab.

(Y'a des veinards...)

Je me réjouis de le revoir...

 

* pourquoi re- ?

 

** ouah! je découvre qu'il est déjà dans Wikipédia. Ça n'est pas sur son site mais il est l'auteur de cette fantasque et fantastique fontaine commémorative.

Publié dans Visuels visionnaires

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M
Faut-il y voir une relation de cause à effet : où sont les princes, de nos jours ?
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M
Toile immense, un vrai drap de lit ... Et croquis toujours talentueux, signé de Rémi.
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