Guantanamo, en voie de conversion antonomastique

Publié le par remi

Je suis prêt à parier que la base américaine, symbole des errements des années Bush II, va devenir un nom commun par antonomase et signifier énorme bourde dont on n'arrive pas à se dépatouiller.

 

La question des droits de l'homme au Tibet est le guantanamo du gouvernement chinois.

La bourde antisémite de ce politicien, est un guantanamo qu'il trainera longtemps.

 

Tout ceci pour dire que je suis sensible à l'ironie, à peine voilée, de l'article de Corine Lesne, dans son blog The Big Picture.

 

Mais si le président des Etats-Unis ne peut pas régler la question de Guantanamo en 140 jours, comment va-t-il faire croire au monde arabe qu’il peut imposer la paix au Proche Orient ?

 

Et ce détail, qui sent bon le Far West, le cowboy, la bouse de bison, le hors-la-loi gantanamesque, qui rappelle cet adage souvent entendu, autrefois dans l'Ouest :

 

Un bon Indien est un Indien mort

 

L'administration américaine obamiste, donc, qui continue de détenir, au mépris de toutes les conventions internationales, des présumés coupables, a engagé un conseiller culturel pour "traiter" la dépouille du premier suicidé, postérieur à l'élection de Barack Obama :

 

A cultural advisor is assisting the Joint Task Force to ensure that the remains are handled in a culturally sensitive and religiously appropriate manner.

 

How delicate!


Publié dans Kafkastan

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