Permis de conduire = liberté

Publié le par remi

Jeudi matin, je vais a la police pour obtenir un permis de conduire émirati. Mon chauffeur de taxi, non content de m’y conduire, prend les choses en main, me présente a ses copains de la police (département des contraventions, il est tres pote avec eux de toute évidence) puis on joue, chose dont je suis habitué depuis Prague, a cache-cache entre les différents bureaux : bureaux des information générales, bureaux des informations pour le permis de conduire, cabinet de l’opticien (test pour les yeux avec lunettes – sans commentaire), clerc traducteur assermenté pour remplir une demande de permis dubaiote en arabe, bureau des informations pour le permis de conduire afin d’obtenir un numéro d’attente au guichet, attente devant le guichet, guichet (tenu par une femme voilée que je pensais préposée, exclusivement, aux femmes – mais non) ou les futures données de mon permis de conduire dubaiote sont entrées dans le système, bureau du photographe (la photo digitalisée est gravée directement sur le permis), vingt minutes plus tard, je récupere mon permis de conduire dubaiote. Je suis enfin un homme libre

La transcription arabe de mon prénom – le « e » n’existe pas dans l’alphabet arabe – est Rimi, ainsi que je le découvre sur la version arabe de ce permis bilingue.

Étape suivante : louer une voiture pour ne pas etre coincé a l’hotel tout le week-end.

Publié dans Chronique dubaïote

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M
"Jamais sans ma fille" puis"jamais sans ma mère" et maintenant Rémi "jamais sans ma voiture" on appelle ça l'évolution  ;-)
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