Oreiller

Publié le par remi

Honza, mon ex, vient récupérer la bibliotheque "oreiller" (parce que sa facade a une forme d'oreiller sur lequel une tete se serait reposé) de Jiri Pelcl qui lui avait échu lors du partage de notre communauté de biens mais qu'il m'avait laissée en garde-meuble soit qu'il n'avait ou la mettre soit qu'il n'en avait pas l'usage (Honza possede 10 livres dont la moitié sont des manuels scolaires de ses études de médecine - en la matiere, je ne pouvais trouver partenaire plus opposé que moi qui achete et dévore les livres les uns a la suite des autres).

bientot l'appart ne ressemblera plus a ca :

En vidant les étageres, et en trouvant une nouvelle destination pour mes volumes, je suis heureux. Je déteste etre attaché matériellement aux choses, ayant faite mienne l'injonction d'Elena Errarruiz:

Jetez! Jetez tout! La véritable élégance, c'est l'élimination!...

Et je me rends compte qu'en fait, je n'en ai pas besoin. L'appart est si plein de placard fonctionnels que la moitié étaient vides - ils accueillent désormais des livres de poche. Les livres d'art sont posés a meme le sol sous mon portrait et lui font un socle idoine, je trouve.

A part ca, j'ai une laryngite qui me rend aphone.

Et la vie est belle - mais la, je ne t'apprends rien de neuf...

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Publié dans Chronique pragoise

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