Féminisation masculinisante
Alice (tient ! elle blogue sur le sujet !) relit le tapuscrit de mon premier roman.
Elle a l'élégance de souligner le délice des fautes sans ajouter - ce que je n'aurais pu m'empécher de faire - une pique gentille et ciblée sur le côté freudien de l'oubli du féminin français de "garçon de café".
Post scriptum : page 6 "la garçonne", on dit "la serveuse" en français. Je crois que je ne l'ai pas corrigé.
De temps en temps (très rarement), tu perds ton français et tu inventes.
C'est délicieux.
kavárna Imperial, Prague - cherchez la garçonne
Publicité