La crise s'invite dans les pays les plus riches du monde
Les uns après les autres les richissimes émirs et sheikhs doivent renflouer l'une ou l'autre des banques défaillantes de leur pays. Ça se passe au Koweït, au Qatar, aux Émirats...
Cette crise - qui est une crise du crédit avec un trop-plein de liquidité (comme je l'expliquais) trop et mal prété - affectera profondément les pays les pus riches du monde qui ont - eux aussi, joué sur l'effet de levier dans un environnement où les liquidités en excès ont cherché à se replacer - sans trop regarder les fondamentaux du risque et de la profitabilité. Dans ces pays richissimes, ceux qui ont de l'argent n'étaient pas forcément ceux qui investissaient.
Cette semaine, les journaux sont pleins d'articles sur les premieres charrettes annoncées par les organismes paragrouvernementaux dubaïotes. Et puis les premieres anecdotes font surface - un employé viré du call-center d'un grand promoteur immobilier affirme anonymement - et on veut bien le croire - que sur les six derniers mois, le téléphone n'a sonné que trois fois de la part de personnes intéressées à acheter.