Conseils d'épargne et de bon sens
Si même les fonds d'investissement se comportent comme des chateaux de sable qui croire et que faire ?
Quelques principes de base que je me suis donnés et qui valent ce qu'ils valent :
1. - investir dans ce que l'on connait. La bourse n'est pas un casino et espérer devenir riche en investissant à l'aveuglette, sur la seule réputation du marché chinois ou indien, dans China Manufacturing and Exploitation of Cheap Labor Co ou Mahapramatha Bugged Software Development Inc, risque de couter gros. J'ai appris cela - par chance - sur un jeu de simulation d'investissement boursier à HEC (j'avais parié sur des actions japonaises, sans faire l'effort d'analyser quoique ce soit et je m'étais pris une belle gamelle). Il y a une théorie qui dit qu'un investisseur qui investit au hasard devrait faire aussi bien que le marché, oui, peut-être mais en ayant un portefeuille très diversifié (voir point 2.), dans ce cas, autant mettre ses oeufs dans un fond de placement indiciel (voir point 3.), c'est à dire se dire "je veux faire aussi bien que le marché mais pas plus" et pas trop s'éparpiller (point 2.).
2. - mettres ses oeufs dans quelques paniers. Pas tous dans le même panier mais pas trop de paniers non plus. Je n'ai jamais eu plus de six différentes actions et trois fonds monétaire / obligataire, à suivre en parallèle. Connaitre les boites, leur stratégie, leurs produits, y croire, se faire l'ambassadeur des entreprises quand on en parle autour de soi, éplucher (si on y comprend quelque chose) leur bilan annuel ou au moins tenter d'y comprendre quelque chose, participer aux assemblées annuelles, prendre part, si elle existe, à une association d'actionnaires. Personnellement (sans prétendre vouloir "battre" les performances du marché) j'ai toujours préféré investir dans une entreprise plutot que dans un fond commun de placement en action.
3. - investir uniquement (et là j'insiste) avec des institutions dont la réputation est impeccable. Tant de fois j'ai été approché par des sociétés écrans proposant des solutions défiscalisées à Jersey ou aux Caraïbes. "Représentant" de Rothschild ou de l'Union des Banques Suisses, quand on gratte (j'ai gratté une fois), y'a rien derrière (c'était à Prague, splendide et rassurante brochure pour un placement défiscalisé à Jersey, impeccable accent anglais et costume rassurant du banquier fourgueur de came, numéro de téléphone tchèque sur la brochure mais aucune adresse tangible sur Jersey, je creuse, je pose des questions, je vois le mec qui commence à suer dans son costume. Nous n'avons pas fait affaire. Je n'ai pas pris la peine de le dénoncer).
4. - ne jamais prêter à des amis à moins d'être prêt à perdre et ami et argent. Cela m'est arrivé deux fois. Y'a une blague dont je ne me souviens plus qui dit en substance "au moins vous saurez le prix de votre amitié". Quand un vrai ami demande de l'argent, le lui donner, en quantité telle qu'on est prêt à ne pas le revoir. S'attendre éventuellement à un don en retour ;-) Pour la famille c'est différent.
Quelques principes de base que je me suis donnés et qui valent ce qu'ils valent :
1. - investir dans ce que l'on connait. La bourse n'est pas un casino et espérer devenir riche en investissant à l'aveuglette, sur la seule réputation du marché chinois ou indien, dans China Manufacturing and Exploitation of Cheap Labor Co ou Mahapramatha Bugged Software Development Inc, risque de couter gros. J'ai appris cela - par chance - sur un jeu de simulation d'investissement boursier à HEC (j'avais parié sur des actions japonaises, sans faire l'effort d'analyser quoique ce soit et je m'étais pris une belle gamelle). Il y a une théorie qui dit qu'un investisseur qui investit au hasard devrait faire aussi bien que le marché, oui, peut-être mais en ayant un portefeuille très diversifié (voir point 2.), dans ce cas, autant mettre ses oeufs dans un fond de placement indiciel (voir point 3.), c'est à dire se dire "je veux faire aussi bien que le marché mais pas plus" et pas trop s'éparpiller (point 2.).
2. - mettres ses oeufs dans quelques paniers. Pas tous dans le même panier mais pas trop de paniers non plus. Je n'ai jamais eu plus de six différentes actions et trois fonds monétaire / obligataire, à suivre en parallèle. Connaitre les boites, leur stratégie, leurs produits, y croire, se faire l'ambassadeur des entreprises quand on en parle autour de soi, éplucher (si on y comprend quelque chose) leur bilan annuel ou au moins tenter d'y comprendre quelque chose, participer aux assemblées annuelles, prendre part, si elle existe, à une association d'actionnaires. Personnellement (sans prétendre vouloir "battre" les performances du marché) j'ai toujours préféré investir dans une entreprise plutot que dans un fond commun de placement en action.
3. - investir uniquement (et là j'insiste) avec des institutions dont la réputation est impeccable. Tant de fois j'ai été approché par des sociétés écrans proposant des solutions défiscalisées à Jersey ou aux Caraïbes. "Représentant" de Rothschild ou de l'Union des Banques Suisses, quand on gratte (j'ai gratté une fois), y'a rien derrière (c'était à Prague, splendide et rassurante brochure pour un placement défiscalisé à Jersey, impeccable accent anglais et costume rassurant du banquier fourgueur de came, numéro de téléphone tchèque sur la brochure mais aucune adresse tangible sur Jersey, je creuse, je pose des questions, je vois le mec qui commence à suer dans son costume. Nous n'avons pas fait affaire. Je n'ai pas pris la peine de le dénoncer).
4. - ne jamais prêter à des amis à moins d'être prêt à perdre et ami et argent. Cela m'est arrivé deux fois. Y'a une blague dont je ne me souviens plus qui dit en substance "au moins vous saurez le prix de votre amitié". Quand un vrai ami demande de l'argent, le lui donner, en quantité telle qu'on est prêt à ne pas le revoir. S'attendre éventuellement à un don en retour ;-) Pour la famille c'est différent.
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